Coucou ! Et c'est une nouvelle fois votre reporter de choc Amarouk qui a réussi à trouver pour votre plus grand bonheur, un exemplaire unique de l'oeuvre : "Les aventures de Chipy le petit chien de prairie". Afin de faire durer un maximum le suspens, nous diffuserons dans notre journal le DAILY COTERIE STAR les aventures de celui sans qui rien ne serait arrivé en 5 partie ... alors restez avec nous. Et à demain pour toujours plus d'information
Signé : Amarouk reporter de choc, chien chien sans peur et sans reproche pour vous trouver LE SCOOP
LES AVENTURES DE CHIPY LE PETIT CHIEN DE PRAIRIE
1/ La naissance de Chipy
Chipy est né à la fin du printemps vers le mois de juin dans les grandes prairies du centre des Etats-Unis. A sa naissance, Chipy n’était qu’une petite chose de quelques centimètres, sans poil et bien incapable d’ouvrir ses yeux. Mais c’était le « trésor » de son papa et de sa maman. A l’arrivée d’un bébé, la maman chien de prairie reste toujours dans le terrier avec son petit pendant que papa avec les autres membres de la tribut vont chercher de la nourriture ou surveillent les environs pour se protéger des grands rapaces, des serpents et autres prédateurs.
Le moment que préférait Chipy c’était le retour de son papa les moments de toilette et de pouillage avec maman et surtout l’heure du repas. Dans ce cas Chipy s’accrochait aux titines de sa maman et buvait goulûment le lait de cette dernière.
Chipy après quelques semaines commençait à avoir des poils un peu partout et pouvait même ouvrir les yeux, mais il n’avait pas encore le droit de sortir du terrier en raison des dangers qui menaçaient à l’extérieur. Il aimait bien embêter les autres membres de sa coterie, leur mordre la queue, leur courir après, leur faire des gratouilles, jouer au veilleur qui pouvait débusquer un danger à des kilomètres ….
2/ Chipy et la machine qui aspire
Mais un jour, alors que toute la famille dormait paisiblement dans le terrier, un bruit énorme accompagné d’un grand vent se mis à aspirer les chiens de prairie en dehors du terrier. Chipy avait très peur et essayait de s’accrocher à ses parents, mais hélas son faible poids, fit qu’il fut l’un des premiers à être aspiré en dehors du terrier.
Chipy était effrayé il ne pouvait s’accrocher au paroi du terrier quant tout à coup il finit sa route dans un gigantesque sac. A l’intérieur, il y avait d’autres petits chiens de prairie, tous plus apeuré les uns que les autres qui avaient été arrachés comme lui à sa famille. Certains étaient un peu plus âgés que lui et d’autres plus jeunes mais il constata avec crainte qu’il n’y avait aucun adulte dans ce gigantesque sac, il n’y avait que des bébés comme lui qui manifestait leur peur d’être abandonné de leur famille.
Après un long moment d’attente et l’arrivée dans le sac d’une dizaine de chien de prairie de son age, l’ensemble du sac contenant les chiens de prairie fut versé dans une grande boite en métal dont il était impossible de s ‘échapper… Chipy resta longtemps dans cette boite, lui qui était si joueur n’avait pas le cœur de s’amuser avec les chiens de prairie de son age, il voulait seulement retrouver ses parents. En plus la boite était bien trop petite pour accueillir autant de chien de prairie et elle était froide. Pour se rassurer l’ensemble des chiens de prairie se regroupaient et se mettaient en boule pour se rassurer un petit peu …
3/ L'arrivée à l’animalerie.
Après plusieurs jours d’attente, les chiens de prairie furent séparés par groupe de 5 ou 6, c’était la 1ère fois que Chipy pouvait voir les rayons du soleil, qu’elle ne fut pas son étonnement devant cette source de lumière. Lui qui avait toujours voulu voir le soleil et sortir du terrier pour découvrir les contrées autour du terrier, était maintenant complètement aveuglé, et la lumière lui faisait mal aux yeux. Un chien de prairie un peu plus grand que lui appelé Toutfou, lui expliqua que cela était tout à fait normal, que cela lui avait fait la même chose lorsque ses parents lui avait laissé le droit de sortir à proximité du terrier, mais que finalement la douleur ne durait que quelques minutes et que par la suite l’œil s’habituait au soleil. Et effectivement, Chipy s’habitua finalement assez rapidement à la forte lumière.
Chipy n’était plus maintenant dans une boite en fer mais dans une sorte de grand aquarium en vert, ce dernier était rempli de paille et de foin et avait une petite maison pour se cacher lorsque l’on avait peur. Ils n’étaient plus désormais que 6. Il y avait donc Chipy, Toutfou qui était le plus âgé des chiens de prairie, Gratouille qui s’appelait comme ça car elle n’arrêtait pas de se gratter, Iki et Oki, 2 frères et sœurs, et Bilbo qui n’arrêtait pas de faire des bruits bizarres quand il avait peur.
Ce n’était pas le terrier et ses parents lui manquaient mais c’était en tout cas nettement mieux que la boite en fer qui était vraiment trop petite et qui ne sentait pas bon.
Derrière la vitre, il y avait de drôles de créatures, on ne pouvait pas les toucher, on ne pouvait pas les sentir mais on pouvait les voir. Elles étaient marrantes, certaines ressemblaient aux chiens de prairie mais avec de grandes oreilles, il paraît que ça s’appelait des lapins, d’autres en revanche étaient toute petites et grises avec des longues queues, ça c’était des octodons. Et puis un peu plus loin, il y avait d’autres créatures, vraiment bizarre qui n’arrêtaient pas de faire du bruit et qui étaient vraiment très inquiétantes … ça Toutfou m’appris qu’il s’agissait d’oiseaux mais que cela ne devaient pas être bien dangereux.
4/ La découverte des grandgens
A peine un ou deux jours après son arrivée dans l’animalerie, Chipy fit la connaissance d’un humain, une sorte de bête bizarre, grande avec deux bras et deux jambes … un peu comme un chien de prairie, sauf que lui se déplaçait juste sur ses deux pattes arrières … ça ne devait pas être bien facile et pratique mais bon … il était grand comme 100 chiens de prairie et ne sentait pas très bon, non en fait il sentait mauvais. C’est lui qui changeait la cage, apportait à manger, il essayait toujours de les attraper, mais à ce jeu les chiens de prairie étaient tous plus rapides que lui … sauf Bilbo qui se faisait toujours avoir … mais ça n’avait pas l’air de lui déplaire de se faire papouiller par cette grande chose. C’était le 1er humain qu’ils voyaient, mais certainement pas le dernier.
Quelques jours plus tard, ils furent déplacer dans un grand espace, avec encore plus d’animaux et des humais n’arrêtaient pas de passer devant la cage. Ils essayaient de les toucher, les plus petits d’entre eux étaient bien souvent les plus pénibles car ils n’arrêtaient pas de crier … heureusement le 1er humain qui s’appelait Laurent s’occupait bien d’eux et ils ne manquaient jamais d’eau et de nourriture. C’est juste que les chiens de prairie auraient aimé avoir de la litière propre plus souvent, mais ce n’était pas bien grave car cela ne pouvait pas être pire que dans la toute première cage qu’avait connue Chipy.
5/ Le départ de Toutfou
Un jour, Toutfou parti… il venait d’être acheté par un couple d’humain. Les chiens de prairie étaient tristes de le voir partir, qui désormais serait la pour les protéger et pour les faire rigoler. C’était le plus grand qui partait. Mais qu’allait-il devenir ? Qu’est ce que l’on ferait de lui ? Sa nouvelle famille serait-elle gentille et rencontrerait-il d’autres chiens de prairie dans ce nouvel endroit. Quelque part les chiens de prairie ne savait que penser, c’était effectivement toujours agréable de se faire papouiller par les humais, ou de tenter de leur mordre un morceau de doigt de temps en temps mais tellement triste de devoir quitter les copains. C’était après tout le grand saut en quelque sorte, le début de nouvelles aventures.
Si Tout fou fut le 1er à les quitter, ce fut rapidement le tour de Iki et Oki. Ils eurent de la chance de pouvoir rester ensemble et les 3 restant, Gratouille, Chipy et Bilbo furent bien sur qu’ils seraient très heureux dans cette nouvelle famille.
Puis ce fut Gratouille qui parti et enfin le héros de notre histoire Chipy. Chipy était bien triste de laisser seul le pauvre petit Bilbo, il allait s’ennuyer tout seul dans cette grande cage. Mais Laurent avait établi de forts liens avec lui et finalement Bilbo parti en même temps que Chipy pour rester avec Laurent le responsable de l’animalerie.
6/ Vers de nouveaux horizons.
La nouvelle famille de Chipy semblait assez sympathique, le plus dur ce fut le trajet en voiture mais ce dernier ne dura que quelques minutes. Chipy habitait désormais dans une petite cage, avec pour compagnon 3 humains et un chien. C’était marrant un chien c’était presque comme un chien de prairie mais en un peu plus grand avec des poils frisés partout. Il s’appelait Coquin et il devint le copain de Chipy, il appartenait à la race des caniches lui précisa Coquin.
Chipy pouvait sortir de temps en temps mais il n’avait pas le droit d’aller vers la grande montagne… il paraît que cela s’appelait des escaliers et qu’il était très dangereux d’escalader cette montagne. Mais Chipy pouvait visiter toute la partie inférieure de la maison. Il vadrouillait avec Coquin et parfois il allait même manger dans sa gamelle et lui piquer de la nourriture … sans que Coquin ne réagisse il était tellement gentil. Mais au fur à mesure des jours, Chipy voulait explorer toujours plus, il mordait à droite à gauche, se cachait derrière les armoires à froid, crignotait les portes … mais ces nouveaux maîtres ne supportait pas qu’il fasse tant de bêtises et bientôt Chipy passa tout son temps dans sa petite cage sans pouvoir en sortir. Bien sur Coquin essayait comme il pouvait de le distraire mais ce n’était pas une vie de chien de prairie que de rester à longueur de journée enfermé dans une si petite cage !
Un jour un Monsieur qu’il ne connaissait pas arriva et commença à discuter avec la famille, il essaya de le papouiller, mais Chipy ne se laissa pas faire et il lui mordit le bout du doigt .. .après tout ce grand Monsieur était sur son territoire. Il resta quelques minutes à discuter puis emporta la cage dans laquelle se trouvait Chipy fut surpris, ne comprenant pas ce qu’il se passait, il n’avait même pas eu le temps de dire au revoir à Coquin … et se fut re bellote pour lui une séquence voiture … et là le grand Monsieur expliqua qu’il allait avoir une nouvelle famille qui l’aimerait , qu’il ne devait pas avoir peur et que tout se passerait bien … mais justement Chipy avait peur, qu’allait-il lui arriver cette fois-ci, serait-il maltraité, est ce qu’il devrait toujours rester dans cette petite cage sans pouvoir en sortir ? ?
7/ Une nouvelle famille
Ce fut un soir de novembre que Chipy arriva dans sa nouvelle famille. Je me souviens de la tête que fit la petite Claire en voyant apparaître le chien de prairie. Elle était toute heureuse, il faut dire aussi qu’à chaque fois qu’elle passait à l’animalerie elle ne pouvait pas s’empêcher d’essayer de les papouiller. C’était vraiment pour elle le plus beau des cadeaux. Mais, pour un chien de prairie, comme pour les humains d’ailleurs, c’est toujours un peu effrayant d’arriver dans un nouvel environnement et surtout lorsque l’on ne connaît personne. Dans cette famille, il n’y avait pas de copain à 4 pattes … il y avait bien le grand Walter qui se mettait à 4 pattes pour lui faire moins peur, mais pour Chipy cette grande chose ne pouvait pas être un copain de jeu. Alors quand les grandes personnes approchaient de sa cage, il couinait, s’agitait et si par malheur une main passait à proximité de sa gueule hop il donnait un bon coup de dent, ou alors un bon coup de griffe.
Ils étaient gentils, c’est vrai, il avait toujours une cage toute propre, de la nourriture, certes un peu grasse mais tellement bonne, des graines de tournesol, des morceaux de noix et parfois même des raisins secs. Mais ce qui était le plus agaçant pour lui c’est qu’ils essayaient toujours de le papouiller. Mais Chipy n’était pas un chien de prairie facile et il ne se laissait pas faire.
Puis, quelques jours après son arrivée, la curiosité fut plus grande que tout. Il fallait exploré à tout prix les environs, voir ce qui pouvait se cacher au delà de la cage … et bien oui, on ne sait jamais il y aurait pu y avoir un terrier un peu plus loin, de la nourriture encore meilleur ou tout simplement un petit nid encore plus douillet.
C’est comme ça que Chipy commença à venir fouiner à droite à gauche, en s’éloignant seulement un petit peu de la cage au début puis en allant de plus en plus loin. Le sol était un peu froid et lorsqu’il fallait s’enfuir à toute vitesse, le démarrage n’était pas toujours aisé … et bien oui le parquet ça glisse … et quand on veut filer vite ce n’est pas toujours facile … alors parfois on reste sur place quelques secondes… puis finalement on arrive à démarrer … ouf sauvé de retour dans la cage !